L'éconologie à la maison !

La tête à l'écologie sans se ruiner !

Les avantages de l’auto-production alimentaire via un jardin potager

Les avantages de l’auto-production alimentaire via un jardin potager

On parlait il y a peu de temps d’indépendance énergétique et environnementale. L’indépendance alimentaire en est un de ses éléments constitutifs. On parlera plus d’auto-suffisance alimentaire car il y a bien cette idée de « travail » dans le terme. En effet, si l’indépendance énergétique est réalisable avec de l’argent et du matériel (énergie solaire, éolienne, cuve d’eau enterrée…) mais peu de temps de travail. La question alimentaire est en revanche une question de travail, de temps et de sueur et la réussite d’une telle entreprise n’est pas uniquement liée à cela ; elle est aussi une question de tâtonnements, d’erreurs, de solutions, de réussites et de déceptions…

L’indépendance alimentaire complète

Elle est difficile à atteindre à moins de suivre un régime particulier, comme être végétarien ou végétalien… Si vous la souhaitez quand même, réussir à obtenir soi-même viandes, poissons, œufs, produits laitiers, céréales, fruits et légumes (…) est une gageure ! C’est pourquoi on cherche plus souvent à couvrir seulement une partie de ses besoins, les fruits et légumes par exemple… Ou les céréales…

Comme on l’a dit, on peut rechercher cette indépendance suite à un objectif de santé spécifique ou global, par esprit militant ou écologiste, moins souvent par choix financier. En effet, à moins d’arriver à un haut degré d’auto-suffisance, les économies financières seront faibles même si bien réelles tout de même !

L’objectif écologique et « bio »

Quand on parle « alimentaire », ces 2 objectifs se croisent et se confondent souvent ! Faire son potager peut se faire selon 2 méthodes : classique (avec engrais phytosanitaires polluants) et écologique (avec engrais naturels uniquement, sans polluants même si l’équilibre est complexe à trouver). Sans engrais, il est quasiment impossible de trouver une auto-suffisance alimentaire, même partielle à moins de manger toujours la même chose. Le tout est de trouver un équilibre convenable, tant pour soi que pour la terre et l’environnement car l’ajout d’engrais, même « verts », en excès crée forcément un déséquilibre que la nature aura de toute façon du mal à combler , même si elle en aura nettement moins avec des engrais naturels et mettra nettement moins de temps. Et, sans engrais, votre production sera anecdotique…

jardin-potager

De réelles pratiques logiques et écologiques : paillage, engrais verts…

Une vertu : ce type de travail paye toujours !

Le travail d’un potager et d’un jardin est un parcours semé d’embûches. Complexe, demandant des connaissances (terre, géographie, géologie, biologie…) mais surtout de l’expérience et du temps, l’agriculture individuelle demande énormément de travail, d’ajustements, d’observation et de temps. Vous devrez travailler l’hiver, sous la pluie, arroser lorsque vous n’en avez pas envie ou que vous avez autre chose à faire…

pergola

Un bon moment de repos mérité sous la pergola !

Mais il est réellement étonnant de voir que ce travail paye TOUJOURS ! Les premières réussites mettent parfois du temps à venir. Mais, ne vous découragez pas, elles ne sont pas loin ! Par exemple, la culture des tomates est, chez nous, capricieuse et notre terre est un peu trop riche et argileuse. Pour autant, on aura des légumes et quelques fruits cette année !

Un travail dur mais qui paye valorise toujours celui qui en est l’auteur. Après une dure journée de labeur, on a l’impression d’avoir bien travaillé même si on devra probablement faire la même chose quelques jours plus tard…

Un objectif évident : la santé !

La réalisation d’un potager n’est pas en soi écologique mais le fait de le faire proprement sans polluants (même si le Round’Up est interdit en France, ce n’est que l’arbre qui cache la forêt, ne l’oublions pas !) est un objectif écologique évident ! La nature ne pourra ne nous en être que redevable mais, ne l’oublions pas non plus, cette écologie ne participera finalement qu’à un retour à l’équilibre qui, en l’absence de l’homme, n’aurait pas disparu !

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Si elles ne peuvent tout guérir, les plantes peuvent apporter beaucoup !

L’autre objectif de cette « écologie » est la santé de l’homme. A une époque où les allergies alimentaires sont de plus en plus fréquentes, chez nos enfants notamment, le recours à des produits naturels et propres d’un point de vue phyto-sanitaire est le gage d’un retour petit à petit à un corps plus sain, plus équilibré et en meilleure santé. Il est certain que cela prendra du temps mais le résultat est également certain ! On parle également souvent de pollutions diverses qui se retrouvent dans nos assiettes, de nombreuses maladies qui font leur retour ou même d’organismes génétiquement modifiés qui se retrouvent dans nos assiettes sans avoir rien demandé…

Une nutrition plus saine visera également à plus de transparence sur l’origine et le parcours des aliments ingurgités. On sait d’où proviennent les graines, comment sont alimentés et développés les fruits et légumes, et avec quoi. Pas de soucis pour la fameuse « traçabilité des produits » !

Un objectif de 25% à 50% et des légumes du marché !

Inutile de se fixer dès le départ des objectifs trop ambitieux ! Il n’en résultera que des déceptions. Mieux vaut commencer petit et intensifier petit à petit sa production, années après années. Bien entendu, cette efficacité dépendra de si on a ou non un grand terrains pour les cultures, si on a du temps et comment on pourra s’y consacrer. Sur un pan des produits alimentaires consommés, arriver à 25% de productions personnelles sur l’ensemble des besoins familiaux est très important ! Et si vous avez trop de tel ou tel légumes, les offrir à un ami fera toujours plaisir ; peu de chances qu’il refuse !

Pour le reste, il y a le marché ! Moins il y a d’intermédiaire entre le producteur et le consommateur, plus les produits sont de qualité (car ils attendent moins, ils répondent à moins de normes…) et moins ils sont chers. Bien sûr, les AMAP ou les autres producteurs associatifs peuvent être particulièrement intéressants mais chacun fera comme il peut selon où il habite et ses possibilités !

marché

Le marché est un bon moyen de mettre en avant les circuits courts !

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