L'éconologie à la maison !

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Que faire pour diminuer la production de carbone dans notre contact à l’énergie ?

Que faire pour diminuer la production de carbone dans notre contact à l’énergie ?

(Aujourd’hui se déroule officiellement le lancement de la #COP21, conférence internationale contre le réchauffement climatique ! Hasard du calendrier ?)

On le sait tous, on nous en parle un peu partout dans les médias, l’homme produit trop d’activités qui rejettent du carbone. Ce carbone, essentiellement dans le CO² (mais également dans le méthane CH4 et d’autre gaz…) a pour conséquence de densifier largement le « fameux » effet de serre ! Et plus l’effet de serre est important, plus la température de la planète augmente ; on parle donc d’un réchauffement climatique ! L’homme n’est pas responsable de ce réchauffement global mais d’une partie, partiellement dû à ses activités industrielles et énergétiques (transports…). Les climato-sceptiques existent bel et bien mais sont peu nombreux (les autorités australiennes en font partie et font même de la publicité pour le charbon, produit longtemps utilisé pour nous chauffer et, de loin, le plus polluant).

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Planetoscope.com : la production de GES, quelques indices révélés

Depuis quelques années, la lutte écologique mondiale se réduit à réduire le plus possible la voilure en terme de production de gaz à effet de serre. Mais de nombreux lobbies industriels retardent les échéances et, au niveau d’un pays, aussi petit soit-il, c’est assez compliqué, d’autant que les volontés ne sont pas toujours là… Il est certain que l’écologie ne se limite pas à cela mais l’augmentation du carbone dans l’atmosphère est devenu une urgence et aura certainement de fortes répercutions sur l’avenir de la race humaine et ses lieux d’habitations…

Pour autant, si la recherche de solutions mondiales est complexe, chacun peut faire sa part… La parabole du colibri de P. Rabhi est passée par là… La découverte d’une conscience écologique passe par là, aux côtés d’autres choses…

Le secteur industriel de l’énergie : favoriser le renouvelable et le durable

Lorsque l’on se pose la question des activités qui génèrent le plus de CO², on pense immédiatement aux secteurs industriels et de l’énergie. La plupart du temps, dès que vous avez une réaction thermique (dont le moteur à explosion est un des fers de lance), dès que vous brûlez quelque chose, vous avez un dégagement logique de gaz plus ou moins polluants. Même s’il existe d’autres sources, celles-ci sont les plus importantes ! Les feux de broussaille ou les feux agricoles, que l’on voit malheureusement encore bien trop souvent, expliquent très bien le phénomène. Moins la combustion émet de fumées visibles, plus la couleur des flammes vire au bleu, moins la combustion émet de polluants. Basiquement, plus la fumée est noire et nauséabonde, plus elle pollue ! C’est pourquoi une chaudière bien réglée ou un poêle bien réglé ne doit émettre quasiment pas de fumées visibles sinon il y a un problème…

Mais elle en émet tout de même (de la pollution) ! Cette pollution invisible est faite de COV Composés Organiques Volatils, de GES (Gaz à Effet de Serre) et de bien d’autres polluants peu recommandable. Globalement, les activités de chauffage émettent toutes de la pollution sauf le chauffage solaire ou à base d’une énergie renouvelable. Le chauffage électrique basé sur l’énergie nucléaire en France produit un autre type de pollution, essentiellement basé sur le risque nucléaire…

Selon le type de produit que l’on brûle, les polluants changent ou se retrouvent dans la pollution de l’air ou la pollution intérieure à des degrés différents. Le charbon, on l’a dit, est probablement le top en matière de pollution, suivi de près par le pétrole ou et le gaz « naturel ». Viennent ensuite le méthane et nombre d’autres hydrocarbures et leurs dérivés… Le bois possède un statut à part. Vu que son bilan carbone est neutre (les végétaux absorbent du CO² toute leur vie et le rejettent à leur mort), c’est un peu différent. Il n’en est pas moins que le bois est également une forte source de pollution dans l’absolu ! (à noter tout de même son caractère renouvelable, son caractère local et peu cher et son bilan carbone)

Quelles solutions individuelles ?

A l’inverse, si la production de chaleur se fait sans combustion, il y a fort à parier que la pollution est très faible sinon inexistante. Pour la production de chaleur, les moyens non polluants sont nombreux et sont essentiellement basé sur la ré-utilisation ou le recyclage. Des panneaux solaires thermiques vont « capter » la chaleur des rayons du soleil, une ventilation double-flux va récupérer la chaleur de la maison pour la ré-injecter, un puits canadien va utiliser la chaleur de la terre… Ces moyens individuels peuvent être relativement simplement être mis en place, souvent en auto-construction d’ailleurs. Mais de nombreux réseaux de chaleur existent également et certains d’entre-eux réutilisent la chaleur d’activités industrielles, comme la réutilisation de la chaleur des usines d’incinération de déchets ou d’autres initiatives qui, on peut l’espérer, vont se développer ! La production d’électricité, elle, a d’autres enjeux et seuls les initiatives à base d’énergies renouvelables (énergie solaire, énergie éolienne, hydro-électricité, biogaz…) doivent être encouragées !

Ou alors…

A titre individuel, on se penchera plutôt vers l’électricité photovoltaïque ou l’électricité éolienne même si d’autres solutions sont imaginables. Mais, si la priorité reste tout de même individuelle car c’est souvent plus facile à mettre en place, ne restons tout de même pas trop individualistes et privilégions les initiatives citoyennes à plusieurs ! Un quartier, un lotissement, un village peut créer une structure, une association dans laquelle chacun sera un peu propriétaire d’une installation solaire ou d’une éolienne ou d’une usine de méthanisation… Ce genre d’initiative a de beaux jours devant lui, les coûts sont partagés, les responsabilités également, tout le monde y est gagnant ! Actuellement, nombre de ce genre d’initiative germent un peu partout et il y a fort à parier que l’une d’entre elle se développe non loin de chez vous et pourra vous intéresser !

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