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Encourager la biodiversité et faire barrage à la hausse des gaz à effet de serre

Encourager la biodiversité et faire barrage à la hausse des gaz à effet de serre

Dans quelques semaines, c’est la COP21 ! Cette manifestation mondiale, qu’elle soit une réussite ou un échec mettra en lumière un certain nombre de phénomènes naturels à préserver, ceux-là même qui ont un lien de près ou de loin avec la hausse presque inéluctable des GES (gaz à effet de serre).

La biodiversité, c’est l’ensemble des phénomènes et des êtres vivants (animaux, végétaux, minéraux) vivant sur la terre. Cet ensemble est à voir et à comprendre comme un tout dont les principes de fonctionnement sont tous intrinsèquement liés et sont régis par des lois complexes, les lois de la nature.

La nature est un tout ! L’homme en fait partie !

Par « biodiversité », on entend beaucoup aujourd’hui « nombres d’espèces animales et végétales comptabilisées et préservées ». C’est un peu réducteur mais, dans une optique de préservation de la nature, assez vrai. En augmentant la proportion de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, on augmente la chaleur de la terre et on modifie durablement un équilibre naturel qui fonctionnait. La nature saura retrouver un nouvel équilibre mais cela prendra du temps et, au passage, nombre d’espèces sont amenées à mourir.

On l’a dit, l’intervention humaine a largement accéléré le phénomène de réchauffement climatique. Et c’est là que le bât blesse ! En perdant de si nombreuses espèces, la nature mettra encore plus longtemps à répondre positivement à ce changement et, comme celui-ci est en constante évolution et en constante augmentation (eut égard à l’homme mais pas seulement), la nature elle-même sera en constante évolution. Difficile de s’adapter et de prospérer dans ces conditions !

Prenons un exemple : la disparition des abeilles serait un drame ! Pourquoi ? Elles sont une sorte de pouls du fonctionnement de la pollinisation naturelle et autres phénomènes de renouvellement de la nature et des cycles naturels chaque année. Si elle disparaissent, la nature (et le jardinier) perdra un puissant allié et devra lui-même procéder à ces pollinisations. Plus probablement d’autres insectes prendront probablement la place mais cela prendra du temps et un certain nombre de plantes sauvages ou non disparaîtront appauvrissant considérablement la richesse actuelle de la nature et de ce qu’elle propose. Les fleurs, par exemple, seront nettement moins nombreuses. Vous imaginez un monde sans fleurs, vous ?

abeille

L’abeille, insecte pollinisateur par excellence

Les théories qui s’affrontent

2 théories inverses s’affrontent : le « laisser faire » (« c’est triste mais on n’y peut rien ») ou le « tout sauver ». Ces 2 théories sont extrêmes et ne sont pas « suivables » dans la pratique. Une 3ème voie se dessine, elle-même pragmatique et logique : sauvons le plus de meubles possibles et accompagnons du mieux possible ces changements ! C’est la direction que prend actuellement l’homme mais peut-être pas assez vite. Accompagner ces changements (on peut difficilement les éviter de toute façon), c’est faire table rase des erreurs du passé et s’intéresser à trouver les meilleurs solutions pour endiguer ce phénomène de réchauffement climatique.

Petite et grande échelle, un combat de l’homme

La grande échelle, c’est la COP21, les états du monde et les décisions sur les consommations et émissions globale de GES lors des activités humaines. C’est trouver des solutions pour éviter la fonte du permafrost, la montée du niveau des eaux et la fonte des glaces, c’est diminuer la production industrielle de GES et dans les transports, c’est encourager des bâtiments moins énergivores, c’est développer l’énergie solaire, éolienne, la biomasse ou l’hydroélectricité, abandonner le nucléaire et les énergies fossiles

La petite échelle, c’est l’ensemble des solutions innombrables (des initiatives citoyennes) permettant de près ou de loin d’améliorer la situation globale (solutions qui peuvent être reprise par la grande échelle). Préserver la biodiversité, c’est :

  • Attirer chez soi les membres de cette biodiversité et faire qu’ils se sentent bien pour se développer
  • Ne pas utiliser de produits chimiques ou non naturels qui provoqueraient une pollution néfaste à leur développement, aussi bien dans la maison qu’en dehors dans le jardin
  • Faire de la place à des espèces peu communes (tant végétales qu’animales) dans le potager
  • Mettre en place un certain nombre de solutions non agressives pour la gestion de son écosystème dans le jardin (récupérer les eaux de pluie non minéralisées et non chlorées, faire son compost, utiliser des amendements naturels et équilibrés, un bon paillis, planter des fleurs, ne pas laisser la terre nue et utiliser des engrais verts…)
  • Diminuer sa propre consommation de carbone (vélo ou triporteur électrique, baisse et contrôle des consommations énergétiques…)
  • Utiliser les énergies renouvelables…

Les solutions sont si nombreuses qu’il est impossible d’être exhaustif. Mais, agir à tous les niveaux, sur tous les tableaux est très complexe. Pour autant, agir (quelle que soit la quantité des choses faites) est déjà une première étape ! « Faire sa part », comme le dit le colibri, c’est déjà beaucoup !

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