L'éconologie à la maison !

La tête à l'écologie sans se ruiner !

« Avant le déluge » ou comment le réchauffement climatique est désormais une question géopolitique…

« Avant le déluge » ou comment le réchauffement climatique est désormais une question géopolitique…

Actuellement, le documentaire phare de Leonardo Di Caprio « Avant le déluge » est disponible gratuitement sur la chaîne de TV National Geographic en ligne (http://www.natgeotv.com/fr/programmes/natgeo/avant-le-deluge/videos/before-the-flood-france-avant-le-deluge-1) ou sur Dailymotion (jusqu’au 05/11). Ce documentaire est considéré comme une arme de mobilisation massive pour ce combat. Et, de toute façon, il est conseillé de le voir…

Un documentaire positif…

Lorsque l’on est sensibilisé à cette question, le documentaire ne nous apprend pas grand chose. Oui, la terre telle que nous l’avons connue à la fin du XXème siècle n’existe quasiment plus et nos descendants ne connaîtront pas la même. Est-un problème ? C’est une autre question autre… L. Di Caprio fait le point sur l’état des connaissances et des faits sur le changement climatique, tant du point de vue de la nature que les opinions politiques diverses. Le point de vue adopté est clairement celui d’un américain du monde mais on ne lui en voudra pas. L’objectif pour lui est a priori de nourrir le flot d’information en faveur du changement climatique et peut-être d’ouvrir quelques yeux sur la réalité des choses. Dans cette optique, le pari semble réussi. L’objectif est donc politique, plus qu’informatif ou même partisan.

Mais cette neutralité (qui fait sa force quant à sa visualisation potentielle par les instances politiques mondiales, logique vu la notoriété de L. Di Caprio) est aussi son pire ennemi car la dimension partisane et engagée manquante dans ce film est essentielle et moteur vu l’urgence de la cause climatique et environnementale.

Une réalité quotidienne

Le documentaire fait le point sur les forces en présence aux Etats-Unis, montre les traditionnelles images de territoires dévastés par des ouragans ou autres excès météorologiques (sans être certain que la cause de l’intensité de ces événements est bien le réchauffement climatique), les ours blancs sur la banquise… Les explications scientifiques et techniques avancées sont peu nombreuses voire inexistantes mais l’objectif de ce film est ailleurs. Le film est destiné à être montré aux grands de ce monde, aux décideurs, aux instances politiques, là où L. Di Caprio peut largement faire valoir sa notoriété.

Les images concrètes des citoyens du monde directement affectés sont peu nombreuses et scientifiquement non valables car sans preuve. Mais cela fait mouche tout de même car le spectateurs a lui-même les armes et les bagages pour compléter les blancs et comprendre les trop nombreuses ellipses… La réalité est tout autre et sans le traditionnel catastrophisme sur la fin du monde. Les conséquences sont souvent insidieuses et souvent invisibles à l’œil nu dans nos sociétés occidentales tempérées. Le changement climatique est aujourd’hui une fatalité contre laquelle il est impossible de lutter. On ne peut que diminuer son impact en contrôlant son développement. Des solutions (absentes du film) solidaires, sociales, écologiques et intelligentes sont à trouver pour cela…

Mais loin de notre éconologie quotidienne…

On l’a bien vu avec la COP21 (Paris, décembre 2015), les instances politiques internationales ne pourront se mettre d’accord à temps pour jouer un véritable rôle dans ce combat. Ce seront les initiatives citoyennes vers lesquelles il faut se tourner. Au quotidien, les actions d’une personne ou même d’une famille sont une goutte d’eau. Et on peut facilement être tenté de ne rien faire mais ensemble, petit à petit… C’est pourquoi chacun doit « faire sa part » comme dit l’autre…

Ce blog en est un de ses grains de sable, à ce combat (qui ne se limite pas au seul réchauffement climatique mais plus largement au développement d’une conscience environnementale et écologique, avec des conséquences économiques). L’éconologie est l’une des solutions au quotidien qui permettra de faire avancer les choses, comme d’autres solutions comme le financement solidaire, les actions participatives écologiques, le bénévolat écologique…

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