L'éconologie à la maison !

La tête à l'écologie sans se ruiner !

L’auto-construction, un phénomène qui a tendance à se développer !

L’auto-construction, un phénomène qui a tendance à se développer !

Le « self-made » est une habitude de beaucoup de monde depuis bien longtemps. En marge des circuits classiques, le principe de « faire soi-même » a toujours vécu et se développe même au gré des modes… Le « self-made building » ou « auto-construction » vient de là…

Des contraintes de notre temps

Avec la crise et la mode du naturel, du bio et du « fait soi-même », auto-construire sa maison peut être pour un bricoleur un challenge de toute une vie ou, tout au moins, d’une partie… Cela est bien sûr renforcée par le fait que faire construire une maison est quelque chose de cher et qui prend du temps ; les contraintes économiques et environnementales sont bien là ! On n’est pas pour autant obligé de tout faire mais, afin de maîtriser au mieux les coûts et les délais, il peut être préférable de se lancer seul…

Vraiment seul ?

On trouve aujourd’hui bien des associations ou des journaux (La Maison Écologique, NDLR) qui font passer des annonces pour des échanges collaboratifs de compétences. De plus en plus de formations spécialisées voient le jour ! Cette mode du collaboratif a évidemment du bon et cela évite les investissements inutiles dans du matériel ou autre, le temps perdu à faire quelque chose que le voisin saura mieux faire et plus rapidement…

Il sera essentiel de bien contractualiser les participations de chacun et de penser aux assurances, celles des bénévoles-constructeurs comme celle de la maison (Dommage-ouvrages ou décennale). Le dossier du n°90 du magasine La maison écologique ainsi que la dernière vidéo « Les clés de la Rénovation » n°13 parlent clairement de ce sujet.

L’auto-construction participe de cette mode intelligente, développée dans les années 70′-80′, dans les mouvements soixante-huitards et apparentés, où la déviance des chemins tout tracés par l’industrie et le refus des codes sont la règle de base…

Des plate-formes web telles que Twiza ou quelques autres recensent les chantiers participatifs. Et permettent de mettre en relation les gens qui le souhaitent.

Un processus en marge mais nettement plus souple

Construire seul sa maison, tout ou partie, c’est donc abandonner tout recours aux procédés classiques de construction. Faire appel à un architecte, oui, mais pour ce qui est de mettre la main à la pâte… L’auto-construction, même si c’est une idée attirante, c’est tout penser et tout faire soi-même. Avec tous les inconvénients que cela suppose, faire le gros œuvre, la plomberie, l’électricité… Y passer des années à moins de ne faire que ça (même si on peut tout de même laisser faire un ou plusieurs corps de métier) !

L’avantage de cette méthode, c’est que, justement, on choisit tout, les matériaux, les méthodes… Par exemple, les isolants bio-sourcés comme les copeaux de bois ou le chanvre ne sont pas encore rentrés dans les habitudes des industriels, il sera donc particulièrement simple de choisir ce genre de matériaux pour sa propre maison. Il est probable que la maison soit mieux isolée, car elle ne respectera pas forcément les règles imposés par l’industrie, comme l’utilisation de matériaux comme le polystyrène expansé ou extrudé comme isolant (à forte énergie grise). Qu’elle ait également une meilleure capacité bioclimatique

Puisque, finalement, ce sont bien les objectifs qui sont différents : auto-construire sa propre maison, c’est suivre ses propres objectifs de vie dans la maison. L’industriel, lui, sera guidé par d’autres contraintes, réduire les coûts…

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